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LE STRESS

LE STRESS


Contrairement à une croyance populaire, le stress n’est pas mauvais en soi…car il peut être positif !

Par exemple, un jeune entrepreneur qui reçoit son premier client peut se sentir incroyablement stressé, c’est-à-dire soumis à une pression inhabituelle, mais cela aura pour effet de lui donner l’énergie nécessaire pour présenter son offre.

Ce stress, intense mais de courte durée, sera l’équivalent d’une bonne dose d’adrénaline et n’aura pas d’effet négatif sur le long terme.

C’est ce qu’on appelle l’eustress, ou stress positif.

Une petite quantité de stress est d’ailleurs nécessaire pour notre évolution et notre progression.


Ce qui rend le stress négatif  (appellé distress) – et dangereux – est lié à la durée, à la répétition et à l’accumulation : soumis à des pressions extérieures non désirées pendant de trop longues périodes et trop fréquemment, nous sommes alors comme blessés et affaiblis.


Qu’est-ce que le stress ?


C’est l’ajustement nécessaire à un événement qui survient dans votre vie.

C’est peut-être un événement positif comme un déménagement désiré ou négatif (une rupture). 

Il peut être prévu à l’avance (un mémoire à rendre) ou imprévu (un enterrement).

Le surplus d’énergie à déployer pour gérer la situation est synonyme de stress.

Vous sortez de la zone de confort qu’est votre routine quotidienne.

Vous avez tendance à classifier toute perturbation intérieure sous le terme générique de stress.

La perception que vous avez de la situation vécue ou à vivre envisagée comme difficile, exigeante, dangereuse ou douloureuse va générer des émotions.


Prendre l’avion en général génère du stress. Si on y regarde de plus près au moment où vous cherchez une place de parking avant de prendre votre avion, vous allez vous apercevoir que vous avez peur de ne pas en trouver une, assez vite.

La peur est une EMOTION.

Si votre compagnon s’énerve de votre confusion alors que l’heure tourne avant de prendre l’avion, vous allez vous mettre en colère contre lui, la colère est aussi une émotion.


Alors, qu’est ce qu’une émotion ?

C’est ce que vous vivez depuis que vous êtes petit, vous sautez de joie quand un hélicoptère passe ou vous poussez un autre enfant qui vient perturber votre jeu.

Il vous arrive aussi de pleurer parce que vous venez de tomber et de chercher des bras réconfortants car vous avez fait un cauchemar.


L’émotion est une réaction affective naturelle (souvent imprévue) face à ce qui vous arrive. C’est ce qui vous différentie (entre autres) d’un robot. Cette réaction est plutôt brève, intense face à une situation inattendue. Elle engage le corps et le mental.


Le mental n’est pas seulement le siège des pensées, il est aussi le siège des émotions. Le mental est à l’origine des liens non conscients que l’on fait entre la pensée et l’émotion. «J’ai peur de rater mon examen parce que mon oncle a raté son bac et qu’il a fini balayeur»


Votre corps réagit à votre mental et votre mental se matérialise dans votre corps en quelque sorte. Au-delà de cette organisation, le corps est bien sur une dimension à lui tout seul et ne peut se réduire à ce que le mental en fait !


La réaction face à une situation ou un stimulus déclenche un état qui modifie la physiologie et/ou la chimie du corps.

Ce changement d’état peut pousser une personne à agir ou au contraire à s’inhiber.


Ce qui déclenche l’émotion est une interprétation totalement subjective de la situation.


L’émotion s’accompagne souvent de symptômes physiques:


  • nœud à l’estomac, boule dans la gorge, coup de poing au plexus, coup de couteau dans le dos, fatigue, malaise, nervosité, rougissement, bégaiement, étouffement évanouissement, extrémités froides, mains moites, sueurs, engourdissement, paralysie, nausée, tic, transpiration, tremblement, pleurs, soupirs, mal de tête, diarrhées, agitation, chute, rougeurs, palpitations, essoufflement.



Cependant, une émotion n’est pas déclenchée uniquement par un stimulus extérieur.

Par exemple, si vous êtes face à une personne agressive ou si vous pensez à quelqu’un qui vous agace, vous allez sentir dans votre corps une accélération de votre pouls.


Il s’ensuivra une modification de votre respiration et une accumulation d’adrénaline dans vos veines, vous mettant dans une posture d’attaque.

La peur et l’inhibition se caractérisent aussi par un ressenti dans votre corps ainsi qu’une modification biochimique.


Ces modifications corporelles ne sont pas conscientes à moins d’avoir appris à les ressentir.

C’est souvent votre interlocuteur qui s’en aperçoit avant vous.


Que vous indique l’émotion qui vous traverse ?


Elle est indicateur de comment vous vous sentez par rapport à ce que vous vivez. N’allez pas imaginer que vous êtes capable de savoir à chaque instant ce que vous ressentez.

Vous passez beaucoup d’heures dans la journée à discuter avec votre mental, à vous distraire, à chercher dehors sans nécessairement savoir ce qui se passe en vous.

Parfois c’est une maladie qui vous fait prendre conscience du décalage entre ce que vous croyez vivre et ce qui se passe dans votre intériorité .

C’est peut-être un passage à l’acte qui vous fait prendre conscience que vous êtes « agi » par votre système émotionnel.


Régulièrement, c’est votre corps qui refuse de s’exécuter afin de vous permettre de revenir vers vous-même.


L’émotion du moment vous recentre, vous aligne et vous permet de rectifier vos actions afin de trouver une cohérence et un bien-être dans votre vie. 

Les étapes du stress

Une phase d’alarme : des moyens de défense sont mobilisés pour réagir rapidement à l’agent stressant. Au niveau physique, le rythme cardiaque s’accélère, la respiration se fait plus rapide, les muscles se tendent. Les effets psychiques se traduisent par la vigilance, l’euphorie, un sentiment de détresse ou d’oppression.
Une phase de résistance : lorsque l’agent stressant persiste, la défense est maintenue et les réserves d’énergie nécessaires sont reconstituées.
Les premiers signes physiques de la réaction
d’alarme ont disparu. Le corps s’adapte et la résistance s’élève au-dessus de la normale.
Une phase d’épuisement :lorsque l’exposition au stresseur se poursuit trop longtemps, les défenses s’effondrent. La personne n’est plus capable de répondre adéquatement à la situation stressante et des symptômes caractéristiques apparaissent.  

La phase de récupération : lorsque l’agent stressant est géré, la tension baisse, la personne se détend et peu à peu, les réserves énergétiques se reconstituent.  

Cette réponse de l’organisme en situation difficile  est donc naturelle, normale et utile à la survie. Elle le met en alerte et libère les moyens 

énergétiques qui lui permettent de contrer l’agent stressant. Elle constitue avant tout un phénomène favorable visant à faire face efficacement aux situations exceptionnelles. Cet ensemble de réactions d’adaptation est appelé stress protecteur ou bien encore stress adaptatif

.